L’Ambassade de France ouvre ses portes à Brasília

Le public s’enchante avec la diplomatie, la culture et les saveurs françaises

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« Maman, est-ce que tu peux me prendre en photo comme ça ?” », dit Isadora, 9 ans, à sa mère en reproduisant le geste de la statue « La France » (1939), d’Émile-Antoine Bourdelle, qui domine l’entrée la Résidence de France. Isadora, qui étudie la langue française à l’Alliance française, participe à la première édition des « portes ouvertes à l’Ambassade », le 2 juin 2018. Amoureuse de cette langue, elle a pu la pratiquer un petit peu avec l’ambassadeur de France au Brésil, Michel Mirraillet. « Bonjour ! Comment ça va ? », lui a-t-elle demandé.

Avec ses bâtiments conçus par Guillermo de la Fuente (élève de Le Corbusier), l’ambassade s’intègre à l’architecture moderne de la capitale fédérale. Tout au long de l’après-midi, la centaine de participants passionnés par la France ont eu l’opportunité inédite de pénétrer l’ambassade au-delà de ses espaces publics et de découvrir les activités des diplomates. La première partie de la visite guidée a été conduite par Tomas Napolitano, premier secrétaire chargé de la politique intérieure, qui a effectué une présentation passionnée de ses missions, visant prioritairement à mettre en avant l’importance du Brésil comme partenaire stratégique de la France.

L’autre partie de la visite a été consacrée à la Résidence de France, à la fois résidence de l’Ambassadeur et espace de réceptions, notamment la fête nationale du 14 Juillet, qui réunit plus de mille personnes dans ses jardins. Le public a pu admirer des œuvres d’art comme « L’Hommage à Matisse » (2010), de l’artiste franco-brésilienne Marianne Peretti. L’intendant de la Résidence, M. Sébastien Mahe, en a profité pour évoquer à son auditoire l’art de la table à la française ; référence mondiale. La visite s’est terminée par une découverte concrète du « goût de France » au travers d’une dégustation de macarons, cannelés et financiers.

Diogo Pereira, 22 ans, a découvert l’initiative de l’Ambassade au travers des réseaux sociaux. Il apprend tout seul le Français depuis un an, et n’a pas voulu perdre l’opportunité « de se rapprocher de la France ». Pour cela, il n’a pas hésité à prendre un bus, en dépit des difficultés d’approvisionnement en carburant, pour participer : « Ça a valu la peine ! Ça a été incroyable !” s’est-il exclamé.

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publié le 13/06/2018

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